
MoDem
François Bayrou — présidentielle 2027
Premier ministre, chargé de la Planification écologique et énergétique
L’essentiel
François Bayrou fait partie des candidatures pressenties à l’élection présidentielle de 2027, sous l’étiquette MoDem. Les positions de MoDem sont documentées sur 13 thèmes, dont économie, écologie et santé. Les sondages où figure François Bayrou sont présentés enquête par enquête (institut, dates de terrain, hypothèse testée), sans moyenne ni classement.
Parcours
Repères
- 2024 – 2025
Premier ministre
- 2020 – 2026
Maire de Pau
- 2020 – 2026
Ancien Maire - Pau
- 2007 – 2012
Député
13e legislature
- 2002 – 2007
Député
12e legislature
Biographie
François René Jean Bayrou, né le 25 mai 1951 à Bordères (Basses-Pyrénées, aujourd'hui Pyrénées-Atlantiques), est un homme politique français, professeur agrégé de lettres classiques de formation, figure centrale du courant centriste depuis les années 1990, ancien ministre de l'Éducation nationale, ancien garde des Sceaux, maire de Pau pendant douze ans et Premier ministre d'Emmanuel Macron de décembre 2024 à septembre 2025.
Fils de Calixte Bayrou (1909-1974), agriculteur et maire de Bordères de 1947 à 1953, et d'Emma Sarthou (1918-2009), François Bayrou grandit dans une ferme du Béarn aux côtés d'une sœur cadette, Lucienne, devenue ophtalmologue à Pau. Son grand-oncle paternel, Lucien Bayrou, professeur d'anglais à l'abbaye-école de Sorèze, avait été candidat de l'Action française en 1936. Atteint de bégaiement vers l'âge de sept ou huit ans, François Bayrou parvient à le surmonter progressivement, notamment grâce à des cours d'art dramatique. En 1971, il épouse Élisabeth Perlant, dite « Babeth », professeure de lettres et enseignante de catéchisme, avec laquelle il a six enfants : Hélène, née en 1972, devenue professeure en classe préparatoire littéraire ; Marie, née en 1973, diplômée de l'École polytechnique ; Dominique, né en 1977, médecin à Saint-Jean-de-Luz ; Calixte, né en 1982, vétérinaire et enseignant-chercheur à l'université de Liège ; Agnès, née en 1986, professeure et docteure en sciences politiques ; et André, né en 1988, ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de lettres classiques et docteur en littérature française. Catholique pratiquant depuis l'enfance, François Bayrou est proche de la Communauté des Béatitudes, installée à Nay. Il partage sa vie entre un deux-pièces parisien et son village natal de Bordères, où il élève des chevaux pur-sang, et parle couramment le béarnais, dont il défend la sauvegarde.
Après une scolarité à l'école de Bordères, François Bayrou obtient en 1968 un baccalauréat de lettres classiques (français, latin, grec) au lycée de Nay-Bourdettes, puis suit une hypokhâgne et une khâgne au lycée Michel-Montaigne de Bordeaux. Il obtient une maîtrise à l'université de Bordeaux III en 1972, avec un mémoire consacré au Mystère de la charité de Jeanne d'Arc de Charles Péguy, puis décroche en 1974 l'agrégation de lettres classiques.
Reçu à l'agrégation, François Bayrou enseigne les lettres classiques à Pau de 1974 à 1979. La même année de son agrégation, en 1974, il entre en politique en rejoignant le Centre démocrate de Jean Lecanuet, qui devient en 1976 le Centre des démocrates sociaux (CDS) ; il y est considéré comme le « scribe » de Lecanuet, dont il rédige les textes, et devient en 1980 secrétaire national du parti ainsi que rédacteur en chef de son journal, Démocratie moderne.
Son père meurt en 1974, quelques jours après qu'il a obtenu son agrégation, en tombant d'une charrette de foin. De 1979 à 1981, François Bayrou est détaché au cabinet de Pierre Méhaignerie, ministre de l'Agriculture du gouvernement Barre III, comme chargé de mission, puis, en 1981-1982, chargé de mission au cabinet du président du Sénat Alain Poher. Entre 1982 et 1984, il est affecté sans poste d'enseignement au collège Léon-Bérard de Saint-Palais et aide sa mère à la ferme familiale. En 1984, il devient conseiller du président du Parlement européen, Pierre Pflimlin, fonction qu'il occupe jusqu'en 1986, année qui met fin à sa carrière d'enseignant et marque son entrée dans la vie politique élective.
François Bayrou est élu conseiller général du canton de Pau-Sud le 26 mars 1982, mandat qu'il conserve, réélu en 1988, 1994 et 2001, jusqu'au 21 mars 2008, soit près de vingt-six ans. Il préside le conseil général des Pyrénées-Atlantiques du 2 avril 1992 au 23 mars 2001, succédant à Henri Grenet et cédant la présidence à Jean-Jacques Lasserre.
Après plusieurs décennies d'absence des exécutifs municipaux, François Bayrou est élu maire de Pau le 4 avril 2014, succédant à Martine Lignières-Cassou, à la tête d'une coalition unissant le MoDem, Les Républicains, La République en Marche puis Renaissance, et l'UDI. Réélu le 3 juillet 2020, il préside dans le même temps la communauté d'agglomération Pau Béarn Pyrénées à partir du 14 avril 2014, réélu à cette fonction le 9 juillet 2020. Sa liste est battue par celle de la gauche lors des élections municipales de mars 2026, mettant fin à douze années à la tête de la mairie de Pau ; il est remplacé par Jérôme Marbot à la mairie comme à la présidence de l'agglomération.
François Bayrou est élu pour la première fois député des Pyrénées-Atlantiques le 16 mars 1986, au scrutin proportionnel, sur une liste de l'Union pour la démocratie française (UDF) aux côtés notamment de Michèle Alliot-Marie. Il est réélu les 12 juin 1988 et 28 mars 1993, siégeant sans interruption du 2 avril 1986 au 1er mai 1993, à travers les VIIIe, IXe et Xe législatures, au sein des groupes UDF puis Union du centre. Il préside en 1986 le groupe permanent de lutte contre l'illettrisme de l'Assemblée nationale.
Nommé ministre en 1993, il retrouve un mandat de député de la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques le 12 juin 1997, qu'il exerce jusqu'au 21 décembre 1999, date à laquelle il démissionne pour siéger au Parlement européen : élu tête de liste UDF aux élections européennes du 13 juin 1999, avec 9,28 % des voix, il y siège du 20 juillet 1999 au 16 juin 2002 au sein du groupe du Parti populaire européen, honorant, contrairement à d'autres responsables politiques français de l'époque, son engagement d'y exercer réellement son mandat.
Après sa candidature à l'élection présidentielle de 2002, il retrouve son siège de député de la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, réélu les 16 juin 2002 et 17 juin 2007, et le conserve jusqu'au 19 juin 2012, siégeant au sein du groupe UDF puis, après la création du MoDem, parmi les non-inscrits.
François Bayrou prend la présidence du Centre des démocrates sociaux (CDS) le 10 décembre 1994, succédant à Pierre Méhaignerie, puis dirige la Force démocrate, issue en novembre 1995 de la fusion du CDS et du Parti social-démocrate. Le 16 septembre 1998, il est élu président de l'Union pour la démocratie française (UDF), succédant à François Léotard, et se maintient à cette présidence jusqu'à la dissolution du parti en 2007, année où il fonde le Mouvement démocrate (MoDem), qu'il préside sans discontinuer depuis le 10 mai 2007, réélu à plusieurs reprises, la dernière fois le 23 mars 2024. Il préside également, depuis le 9 décembre 2004, le Parti démocrate européen, qu'il a codirigé avec l'Italien Francesco Rutelli jusqu'en 2019.
Nommé ministre de l'Éducation nationale le 30 mars 1993 dans le gouvernement d'Édouard Balladur, François Bayrou conserve ce portefeuille, élargi à l'Enseignement supérieur, à la Recherche puis à la Formation professionnelle, dans les gouvernements d'Alain Juppé, jusqu'au 2 juin 1997, où il cède la place à Claude Allègre. Il défend en janvier 1994 un projet de réforme de la loi Falloux visant à faciliter le financement public de l'enseignement privé, dont l'article central est censuré par le Conseil constitutionnel après une mobilisation qui rassemble environ 600 000 manifestants le 16 janvier 1994. Il porte par ailleurs un projet de contrat d'insertion professionnelle rémunéré au niveau du SMIC pour les jeunes, finalement abandonné face à la contestation. Sa politique éducative se traduit également par une réforme du collège, une réforme des études supérieures introduisant la semestrialisation et un semestre d'orientation, la création des baccalauréats dits « filiérisés » (S, ES, L, STT, STL, STI), qui restent en vigueur jusqu'à la réforme du baccalauréat de 2019, ainsi que l'introduction des langues vivantes dès l'école primaire et un renforcement de l'enseignement des langues anciennes.
2002
Candidat de l'UDF à l'élection présidentielle de 2002, François Bayrou arrive en quatrième position au premier tour avec 1 949 170 voix, soit 6,84 % des suffrages exprimés, neuf points derrière le Premier ministre socialiste Lionel Jospin et un point devant Arlette Laguiller. Il obtient son meilleur score dans son département des Pyrénées-Atlantiques, avec 13,1 % des voix. En pleine campagne, le 22 février 2002, il gifle un adolescent de onze ans, Yacine Ghanem, lors d'une altercation à Strasbourg, dans le quartier de la Meinau, geste qu'il qualifie ensuite de « geste de père de famille sans gravité ». Entre les deux tours, il appelle Jacques Chirac à constituer une large coalition, proposition que Chirac et Alain Juppé préfèrent traduire par la création de l'Union pour la majorité présidentielle, future UMP.
2007
François Bayrou annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 le 2 décembre 2006, à Serres-Castet. Sa progression dans les sondages, de 8 % en décembre 2006 à environ 22 % à la mi-mars 2007, en fait un temps un possible qualifié pour le second tour face à Nicolas Sarkozy ou à Ségolène Royal. Il termine finalement troisième du premier tour, avec 3 844 807 voix, soit 18,57 % des suffrages exprimés, son meilleur résultat présidentiel. Au lendemain de ce scrutin, il fonde le Mouvement démocrate afin de structurer sa base électorale au-delà de l'UDF.
2012
Candidat du MoDem à l'élection présidentielle de 2012, François Bayrou arrive en cinquième position au premier tour, avec 1 119 597 voix, soit 9,13 % des suffrages exprimés, dans une campagne largement dominée par le duel entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Entre les deux tours, il annonce voter pour François Hollande.
2017
En vue de l'élection présidentielle de 2017, François Bayrou renonce à se porter candidat et apporte son soutien à Emmanuel Macron, alors candidat du mouvement En Marche.
À la suite de l'élection d'Emmanuel Macron et en soutien de son engagement en sa faveur, François Bayrou est nommé ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la Justice, le 17 mai 2017, dans le premier gouvernement d'Édouard Philippe, succédant à Jean-Jacques Urvoas. Il démissionne le 21 juin 2017, après trente-cinq jours de fonction, alors qu'il est cité dans l'enquête ouverte sur des emplois présumés fictifs d'assistants parlementaires européens du MoDem ; il n'est pas reconduit lors de la formation du second gouvernement Philippe, début juillet 2017, et Nicole Belloubet lui succède à la Chancellerie.
Cette affaire porte sur des soupçons de contrats d'assistants parlementaires fictifs ou irréguliers concernant des eurodéputés du MoDem, pour un préjudice estimé par le Parlement européen à environ 293 000 euros sur un total de contrats en cause avoisinant 350 000 euros. Une enquête préliminaire est ouverte le 9 juin 2017. François Bayrou est mis en examen le 6 décembre 2019 pour complicité de détournement de fonds publics. L'instruction aboutit à son renvoi devant le tribunal correctionnel le 9 mars 2023. Le procès s'ouvre le 16 octobre 2023 devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris ; le ministère public y requiert à son encontre trente mois de prison avec sursis, 70 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité. Par un jugement rendu le 5 février 2024, le tribunal prononce sa relaxe totale. Le parquet fait appel de cette décision le 8 février 2024. Le procès en appel doit se tenir du 9 septembre au 5 octobre 2026 ; à la date de rédaction de cette biographie, son issue n'est pas connue.
À partir de février 2025, le site d'information Mediapart révèle une série d'éléments mettant en cause François Bayrou dans l'affaire des violences commises au sein de l'établissement scolaire privé Notre-Dame-de-Bétharram, dans les Pyrénées-Atlantiques, où deux de ses enfants ont été scolarisés et où son épouse a enseigné le catéchisme. Selon ces révélations, publiées notamment le 5 février 2025, François Bayrou, alors ministre de l'Éducation nationale et président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques, serait intervenu en 1996 auprès du juge d'instruction chargé de l'affaire dite Silviet-Carricart pour prendre la défense de l'établissement et de son directeur, le père Carricart, ainsi qu'auprès du procureur général de Pau. Une enseignante de l'établissement, Françoise Gullung, affirme lui avoir adressé, à l'époque, plusieurs signalements de violences physiques. François Bayrou dément devant l'Assemblée nationale et devant un collectif de victimes avoir procédé à de telles interventions. Plusieurs plaintes sont déposées à son encontre, notamment devant la Cour de justice de la République, pour entrave à la justice, recel de crime et non-dénonciation de délit. Il est entendu dans le cadre d'une commission d'enquête parlementaire constituée à l'Assemblée nationale sur cette affaire. À la date de rédaction de cette biographie, ces procédures n'ont pas connu de conclusion judiciaire définitive le concernant.
Le 3 septembre 2020, François Bayrou est nommé haut-commissaire au Plan, fonction dans laquelle il élabore des travaux prospectifs sur l'avenir économique et social de la France, jusqu'à son départ le 5 mars 2025, quelques mois après avoir été nommé Premier ministre ; il est remplacé par Clément Beaune.
Dans un contexte de crise politique ouverte par la censure du gouvernement de Michel Barnier le 4 décembre 2024, François Bayrou est nommé Premier ministre par Emmanuel Macron le 13 décembre 2024. Il forme un gouvernement reposant sur un « socle commun » associant les partis de l'ancienne majorité présidentielle regroupés au sein d'Ensemble pour la République (Renaissance, MoDem, Horizons, Parti radical, UDI) et Les Républicains, gouvernement minoritaire à l'Assemblée nationale comme l'avait été celui de son prédécesseur. Son gouvernement parvient, malgré cette majorité fragmentée, à faire adopter le budget de l'État. Sa fonction de Premier ministre s'achève le 9 septembre 2025, après qu'il a engagé la responsabilité de son gouvernement lors d'un discours de politique générale et que le vote de confiance sollicité lui a été défavorable, le contraignant à démissionner ; il est, à cette occasion, le premier Premier ministre de la Cinquième République à quitter ses fonctions à la suite d'un tel vote de confiance négatif. Il est remplacé par Sébastien Lecornu.
Venu de la démocratie chrétienne et du courant centriste incarné par Jean Lecanuet, François Bayrou se définit comme un catholique social, attaché à la fois à l'enseignement privé et à l'école publique laïque, et revendique des références aussi diverses que Gandhi, Lanza del Vasto ou Charles Péguy. Il a constamment refusé toute alliance électorale avec le Front national puis le Rassemblement national, et défend, en particulier depuis ses candidatures présidentielles, l'idée d'un rassemblement transpartisan par-delà le clivage gauche-droite. Européiste convaincu, il défend le renforcement du rôle du Parlement face à l'exécutif et milite pour la reconnaissance des langues régionales, en particulier le béarnais.
François Bayrou est l'auteur d'un ouvrage consacré à Henri IV, Henri IV, le Roi libre, publié en 1994, qui rencontre un important succès de librairie avant son élection à la présidence du CDS.
- 1951 - Naissance le 25 mai à Bordères (Basses-Pyrénées)
- 1968 - Baccalauréat de lettres classiques au lycée de Nay-Bourdettes
- 1971 - Mariage avec Élisabeth Perlant
- 1972 - Maîtrise à l'université de Bordeaux III
- 1974 - Agrégation de lettres classiques ; mort de son père ; entrée en politique au Centre démocrate ; débute l'enseignement à Pau
- 1979 - Chargé de mission au cabinet de Pierre Méhaignerie
- 1980 - Secrétaire national du CDS ; rédacteur en chef de Démocratie moderne
- 1982 - Élu conseiller général du canton de Pau-Sud, le 26 mars
- 1984 - Conseiller du président du Parlement européen Pierre Pflimlin
- 1986 - Élu député des Pyrénées-Atlantiques, le 16 mars
- 1992 - Élu président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques, le 2 avril
- 1993 - Nommé ministre de l'Éducation nationale, le 30 mars
- 1994 - Réforme contestée de la loi Falloux ; publication d'Henri IV, le Roi libre ; élu président du CDS, le 10 décembre
- 1995 - Fusion CDS-PSD en Force démocrate
- 1997 - Fin de ses fonctions ministérielles, le 2 juin ; réélu député
- 1998 - Élu président de l'UDF, le 16 septembre
- 1999 - Élu tête de liste UDF aux élections européennes ; siège au Parlement européen à partir du 20 juillet
- 2001 - Fin de la présidence du conseil général des Pyrénées-Atlantiques
- 2002 - Candidat à l'élection présidentielle, 4e avec 6,84 % des voix ; incident de la gifle à Strasbourg ; réélu député
- 2007 - Candidat à l'élection présidentielle, 3e avec 18,57 % des voix, son meilleur score ; fondation du Mouvement démocrate, le 10 mai
- 2008 - Fin de son mandat de conseiller général des Pyrénées-Atlantiques, le 21 mars
- 2012 - Candidat à l'élection présidentielle, 5e avec 9,13 % des voix ; soutien à François Hollande au second tour
- 2014 - Élu maire de Pau, le 4 avril, et président de la communauté d'agglomération Pau Béarn Pyrénées
- 2017 - Soutien à Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle ; ministre de la Justice du 17 mai au 21 juin ; mise en cause dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem
- 2019 - Mise en examen pour complicité de détournement de fonds publics, le 6 décembre
- 2020 - Réélu maire de Pau, le 3 juillet ; nommé haut-commissaire au Plan, le 3 septembre
- 2023 - Renvoi en correctionnelle, le 9 mars ; ouverture du procès, le 16 octobre
- 2024 - Relaxe totale dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem, le 5 février ; appel du parquet, le 8 février ; nommé Premier ministre, le 13 décembre
- 2025 - Révélations de l'affaire Bétharram, à partir de février ; fin des fonctions de haut-commissaire au Plan, le 5 mars ; démission du gouvernement à la suite d'un vote de confiance défavorable, le 9 septembre
- 2026 - Non réélu maire de Pau lors des élections municipales de mars ; procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem prévu du 9 septembre au 5 octobre
En bref
- Naissance
- 25 mai 1951 à Bordères (75 ans)
- Formation politique
MoDem- Fonction actuelle
- Premier ministre, chargé de la Planification écologique et énergétique
- Mandats en cours
- Aucun publié
Source : SensPo (biographie et mandats) synchronisé le
Positions sur les grands sujets
Positions sur les grands sujets
Les positions de long terme de la formation à laquelle la personne est rattachée, axe par axe, d’après l’analyse de SensPo : la position reformulée, ses principes, les faits de contexte et les sources. Elles ne sont pas automatiquement celles de la personne : une candidature peut s’écarter de la doctrine de sa formation.
MoDem parmi les formations en lice
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Accord de MoDem avec chaque formation, en liste
- Renaissance : 76 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Horizons : 68 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Parti socialiste : 54 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Nous sommes la France : 53 % d’accord (11 thèmes comparés)
- Union populaire républicaine : 50 % d’accord (12 thèmes comparés)
- Nouvelle Énergie : 47 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Debout ! : 46 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Debout la France : 45 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Les Républicains : 42 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Reconquête : 40 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Parti communiste français : 38 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Rassemblement national : 38 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Lutte ouvrière : 33 % d’accord (13 thèmes comparés)
- Les Écologistes : 32 % d’accord (13 thèmes comparés)
- La France insoumise : 26 % d’accord (13 thèmes comparés)
Économie et fiscalMoDem : +35
La position
Stabilité fiscale entreprises (IS 25%), trajectoire 3% PIB respectée, soutien innovation (CIR maintenu, France 2030), refus rétablissement ISF, lutte contre niches fiscales inefficaces, équité territoriale.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Renaissance : +45, écart de 10 points
- Horizons : +55, écart de 20 points
- Les Républicains : +60, écart de 25 points
- Reconquête : +60, écart de 25 points
- Rassemblement national : −10, écart de 45 points
- Debout la France : −15, écart de 50 points
- Nouvelle Énergie : +85, écart de 50 points
- Nous sommes la France : −30, écart de 65 points
- Union populaire républicaine : −40, écart de 75 points
- Parti socialiste : −55, écart de 90 points
- Les Écologistes : −60, écart de 95 points
- Debout ! : −70, écart de 105 points
- Parti communiste français : −85, écart de 120 points
- La France insoumise : −90, écart de 125 points
- Lutte ouvrière : −100, écart de 135 points
Climat et environnementMoDem : +45
La position
Neutralité 2050 conformément SNBC, défense Pacte vert européen, transition juste avec accompagnement social, refus écologie punitive de principe, soutien agriculture en transition, ZAN nuancé.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Parti communiste français : +60, écart de 15 points
- Debout ! : +65, écart de 20 points
- Parti socialiste : +65, écart de 20 points
- Renaissance : +25, écart de 20 points
- Lutte ouvrière : +20, écart de 25 points
- Horizons : +15, écart de 30 points
- Nous sommes la France : +10, écart de 35 points
- Union populaire républicaine : +10, écart de 35 points
- La France insoumise : +85, écart de 40 points
- Les Écologistes : +95, écart de 50 points
- Debout la France : −10, écart de 55 points
- Nouvelle Énergie : −20, écart de 65 points
- Les Républicains : −35, écart de 80 points
- Rassemblement national : −55, écart de 100 points
- Reconquête : −75, écart de 120 points
Santé et retraitesMoDem : +30
La position
Renforcement médecine de proximité, télémédecine encouragée, retraite 64 ans, pôle public médicament limité, conventionnement négocié pas obligatoire, parcours soins coordonné, prévention.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Renaissance : +35, écart de 5 points
- Horizons : +45, écart de 15 points
- Les Républicains : +45, écart de 15 points
- Reconquête : +15, écart de 15 points
- Nouvelle Énergie : +60, écart de 30 points
- Nous sommes la France : −30, écart de 60 points
- Rassemblement national : −30, écart de 60 points
- Debout la France : −35, écart de 65 points
- Parti socialiste : −55, écart de 85 points
- Union populaire républicaine : −55, écart de 85 points
- Les Écologistes : −60, écart de 90 points
- Debout ! : −75, écart de 105 points
- Parti communiste français : −85, écart de 115 points
- La France insoumise : −90, écart de 120 points
- Lutte ouvrière : −95, écart de 125 points
Éducation et rechercheMoDem : +15
La position
École de la confiance (continuité Blanquer), revalorisation profs progressivement, école inclusive renforcée, Parcoursup amélioré, soutien recherche (LPR), formation tout au long de la vie, lutte contre décrochage scolaire.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Union populaire républicaine : +20, écart de 5 points
- Renaissance : 0, écart de 15 points
- Horizons : −5, écart de 20 points
- Nous sommes la France : −10, écart de 25 points
- Debout ! : +55, écart de 40 points
- Debout la France : −35, écart de 50 points
- Parti socialiste : +65, écart de 50 points
- Nouvelle Énergie : −40, écart de 55 points
- Les Écologistes : +75, écart de 60 points
- Rassemblement national : −45, écart de 60 points
- Les Républicains : −50, écart de 65 points
- La France insoumise : +85, écart de 70 points
- Lutte ouvrière : +85, écart de 70 points
- Parti communiste français : +85, écart de 70 points
- Reconquête : −75, écart de 90 points
Institutions et démocratieMoDem : −30
La position
Proportionnelle intégrale (Bayrou défense historique), conventions citoyennes structurées, mandats limités (3 consécutifs), réforme institutionnelle pragmatique, équilibre exécutif/parlement, défense indépendance justice.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Debout la France : −30, écart de 0 point
- Nous sommes la France : −40, écart de 10 points
- Parti socialiste : −45, écart de 15 points
- Rassemblement national : −15, écart de 15 points
- Reconquête : −10, écart de 20 points
- Union populaire républicaine : −60, écart de 30 points
- Debout ! : −70, écart de 40 points
- Nouvelle Énergie : +15, écart de 45 points
- Les Écologistes : −80, écart de 50 points
- Parti communiste français : −85, écart de 55 points
- Lutte ouvrière : −90, écart de 60 points
- La France insoumise : −95, écart de 65 points
- Renaissance : +35, écart de 65 points
- Les Républicains : +40, écart de 70 points
- Horizons : +45, écart de 75 points
International et UEMoDem : +85
La position
Europe puissance fédérale (Bayrou pro-européen historique), élargissement Ukraine/Balkans, Pacte vert défendu, refus Mercosur en l'état, soutien Israël avec exigence droit international Gaza, multilatéralisme.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Renaissance : +70, écart de 15 points
- Horizons : +60, écart de 25 points
- Les Écologistes : +55, écart de 30 points
- Parti socialiste : +50, écart de 35 points
- Nouvelle Énergie : 0, écart de 85 points
- Les Républicains : −10, écart de 95 points
- Lutte ouvrière : −15, écart de 100 points
- Nous sommes la France : −30, écart de 115 points
- Debout ! : −35, écart de 120 points
- Parti communiste français : −40, écart de 125 points
- La France insoumise : −55, écart de 140 points
- Reconquête : −70, écart de 155 points
- Debout la France : −75, écart de 160 points
- Rassemblement national : −85, écart de 170 points
- Union populaire républicaine : −100, écart de 185 points
ÉnergieMoDem : +40
La position
Mix énergétique équilibré nucléaire + ENR (ligne proche Renaissance), accélération transition modérée, défense marché européen électricité réformé, soutien autoconsommation collective et hydrogène vert.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Parti communiste français : +30, écart de 10 points
- Renaissance : +55, écart de 15 points
- Horizons : +65, écart de 25 points
- Nouvelle Énergie : +65, écart de 25 points
- Union populaire républicaine : +15, écart de 25 points
- Nous sommes la France : +10, écart de 30 points
- Rassemblement national : +70, écart de 30 points
- Debout la France : +80, écart de 40 points
- Les Républicains : +80, écart de 40 points
- Lutte ouvrière : 0, écart de 40 points
- Reconquête : +90, écart de 50 points
- Parti socialiste : −25, écart de 65 points
- Debout ! : −45, écart de 85 points
- La France insoumise : −85, écart de 125 points
- Les Écologistes : −95, écart de 135 points
Sécurité et défenseMoDem : −30
La position
OTAN intégré, dissuasion maintenue, soutien LPM 413 Md€ (votée), soutien Ukraine, refus militarisation maintien ordre, encouragement réserves civiques, sécurité du quotidien (police municipale).
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Renaissance : −40, écart de 10 points
- Horizons : −50, écart de 20 points
- Debout la France : −60, écart de 30 points
- Nouvelle Énergie : −65, écart de 35 points
- Parti socialiste : +10, écart de 40 points
- Debout ! : +25, écart de 55 points
- Les Républicains : −85, écart de 55 points
- Rassemblement national : −85, écart de 55 points
- Reconquête : −90, écart de 60 points
- Parti communiste français : +35, écart de 65 points
- La France insoumise : +45, écart de 75 points
- Les Écologistes : +55, écart de 85 points
- Lutte ouvrière : +65, écart de 95 points
Justice et libertésMoDem : 0
La position
Renforcement justice (recrutements magistrats), lutte délinquance quotidienne, soutien lois immigration 2024 (mais nuancée), fin de vie ouverte (loi Falorni 2024), respect État de droit, défense laïcité 1905.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Renaissance : −20, écart de 20 points
- Nous sommes la France : +25, écart de 25 points
- Horizons : −30, écart de 30 points
- Nouvelle Énergie : −30, écart de 30 points
- Debout ! : +35, écart de 35 points
- Union populaire républicaine : +35, écart de 35 points
- Debout la France : −55, écart de 55 points
- Lutte ouvrière : +60, écart de 60 points
- Parti socialiste : +65, écart de 65 points
- Les Républicains : −70, écart de 70 points
- Parti communiste français : +70, écart de 70 points
- Rassemblement national : −70, écart de 70 points
- Les Écologistes : +80, écart de 80 points
- La France insoumise : +85, écart de 85 points
- Reconquête : −90, écart de 90 points
Immigration
La position
Le MoDem defend une politique migratoire humaniste et coordonnee a l'echelle europeenne, conciliant respect du droit d'asile et integration. Le mouvement insiste sur une approche commune de l'Union.
Immigration et intégrationMoDem : −5
La position
Approche humaniste et maîtrisée, traitement européen de l'asile, intégration par la langue et le travail, refus des surenchères des extrêmes.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Debout ! : −10, écart de 5 points
- Parti socialiste : −25, écart de 20 points
- Renaissance : +35, écart de 40 points
- Horizons : +45, écart de 50 points
- Union populaire républicaine : +50, écart de 55 points
- Nouvelle Énergie : +60, écart de 65 points
- Parti communiste français : −70, écart de 65 points
- La France insoumise : −80, écart de 75 points
- Les Écologistes : −80, écart de 75 points
- Lutte ouvrière : −80, écart de 75 points
- Debout la France : +85, écart de 90 points
- Les Républicains : +85, écart de 90 points
- Rassemblement national : +95, écart de 100 points
- Reconquête : +100, écart de 105 points
Culture et médiasMoDem : +55
La position
Service public audiovisuel défendu (financement pérenne), pass culture maintenu et étendu, soutien intermittents, exception culturelle, lutte concentration médiatique, soutien librairies indépendantes.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Parti socialiste : +60, écart de 5 points
- Lutte ouvrière : +65, écart de 10 points
- Debout ! : +40, écart de 15 points
- La France insoumise : +70, écart de 15 points
- Parti communiste français : +70, écart de 15 points
- Les Écologistes : +80, écart de 25 points
- Renaissance : +30, écart de 25 points
- Horizons : +25, écart de 30 points
- Union populaire républicaine : +15, écart de 40 points
- Nous sommes la France : −25, écart de 80 points
- Nouvelle Énergie : −35, écart de 90 points
- Debout la France : −45, écart de 100 points
- Les Républicains : −60, écart de 115 points
- Rassemblement national : −70, écart de 125 points
- Reconquête : −90, écart de 145 points
Numérique et innovationMoDem : −20
La position
Souveraineté numérique européenne, AI Act soutenu, French Tech, lutte cyberharcèlement et désinformation, identité numérique européenne (eIDAS 2.0), inclusion numérique seniors et zones rurales.
- Gauche radicale
- Écologie
- Gauche
- Centre
- Droite
- Droite nationale et souverainisme
- MoDem
Toutes les formations, de la plus proche à la plus éloignée
- Debout ! : −30, écart de 10 points
- Rassemblement national : −30, écart de 10 points
- Reconquête : −30, écart de 10 points
- Nous sommes la France : −35, écart de 15 points
- Parti socialiste : −40, écart de 20 points
- Debout la France : −50, écart de 30 points
- Les Républicains : +15, écart de 35 points
- La France insoumise : −60, écart de 40 points
- Les Écologistes : −60, écart de 40 points
- Lutte ouvrière : −60, écart de 40 points
- Parti communiste français : −60, écart de 40 points
- Union populaire républicaine : −60, écart de 40 points
- Horizons : +40, écart de 60 points
- Renaissance : +55, écart de 75 points
- Nouvelle Énergie : +65, écart de 85 points
Source : Doctrine de MoDem analysée par SensPo mise à jour le
Programme de la formation
Les propositions ci-dessous sont celles de la formation à laquelle la personne est rattachée. Elles ne sont pas automatiquement les siennes : une candidature peut s’écarter du programme de sa formation.
Programme pas encore publié.
MoDem n’a pas encore publié son programme.
Sondages
Aucune des douze dernières enquêtes de premier tour du cycle 2027 relevées par SensPo ne teste François Bayrou.
Voir toutes les enquêtesSources et corrections
Chaque information de cette fiche indique son producteur et sa date. Une donnée absente est signalée comme absente : elle ne vaut jamais zéro.
Source : Statut de candidature : SensPo vérifié le
Source : Biographie et mandats : SensPo synchronisé le
Source : Propositions de MoDem : SensPo
Historique des mises à jour
- — Candidature mise à jour par SensPo (statut et source)
- — Biographie et mandats synchronisés par SensPo
- — Positions de MoDem mises à jour par SensPo (doctrine de MoDem)
Comparer François Bayrou avec…
Duels choisis d’après les positions des formations analysées par SensPo : même espace politique, plus forte convergence, plus forte divergence. Aucun classement par sondage.
- BL
Comparer François Bayrou et Bruno Le MaireMême espace politique (centre), la plus forte convergence · 76 % d’accord
- GA
Comparer François Bayrou et Gabriel AttalMême espace politique (centre) · 76 % d’accord
- JM
Comparer François Bayrou et Jean-Luc MélenchonLa plus forte divergence · 26 % d’accord
Ses autres duels : François Bayrou ou Bruno Retailleau · François Bayrou ou David Lisnard · François Bayrou ou Edouard Philippe · François Bayrou ou Éric Zemmour · François Bayrou ou Fabien Roussel · François Bayrou ou François Asselineau · François Bayrou ou François Hollande · François Bayrou ou François Ruffin · François Bayrou ou Jordan Bardella · François Bayrou ou Laurent Wauquiez · François Bayrou ou Marine Le Pen · François Bayrou ou Marine Tondelier · François Bayrou ou Michel Barnier · François Bayrou ou Natacha Polony · François Bayrou ou Nathalie Arthaud · François Bayrou ou Nicolas Dupont-Aignan · François Bayrou ou Raphaël Glucksmann · François Bayrou ou Sandrine Rousseau · François Bayrou ou Yaël Braun-Pivet
Des sources. Une méthode. De la transparence.