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Analyse

Parents isolés : un investissement que la comptabilité publique peine à voir

Un quart des familles avec enfants mineurs sont monoparentales et un tiers des personnes qui y vivent se trouvent sous le seuil de pauvreté. Le débat budgétaire traite leur soutien comme une dépense à contenir. La littérature économique invite à le lire aussi comme un placement dont le rendement se mesure sur une génération, à condition de distinguer les instruments susceptibles de se rembourser de ceux dont la justification relève d'abord de la solidarité.

La rédaction de SensPo · auteur non communiqué par SensPo
Publiée le

Analyse Extrait

Visuel : SensPo, publié avec l’analyse.

Résumé

Le parti pris politique. Dans la tradition ouverte par les ordonnances de 1945, prises sous le Gouvernement provisoire présidé par le général de Gaulle, la politique familiale relève d'une stratégie nationale de long terme. La traiter comme une variable d'ajustement annuel des comptes sociaux revient à arbitrer contre l'avenir sans le dire.

L'hypothèse économique. Une partie du soutien aux parents isolés pourrait se rembourser, en tout ou partie, par des recettes futures et des dépenses évitées. Les données disponibles lui donnent des appuis surtout pour les instruments qui sécurisent la contribution du parent absent, corrigent les trappes du système socio-fiscal et investissent directement dans la scolarité de l'enfant. Elles la rendent fragile pour une hausse indifférenciée des transferts monétaires.

Le point d'application. Le gel des prestations familiales proposé dans le PLFSS 2027 offre un cas d'école : une économie budgétaire estimée dès 2027, contre un coût éventuel, différé et diffus, que les présentations budgétaires consultées n'évaluent pas.

Un quart des familles, un tiers de leurs membres sous le seuil

En 2022, la France hors Mayotte comptait 1 985 000 familles monoparentales avec au moins un enfant mineur, soit 25,0 % des familles avec enfants mineurs, contre 12 % en 1990 [1]. Elles réunissent 3 148 000 enfants, 22,5 % des mineurs, dont 83 % vivent avec leur mère [1]. La monoparentalité n'est plus une marge statistique : elle est devenue l'une des trois grandes configurations familiales du pays.

Elle est aussi l'une des principales portes d'entrée dans la pauvreté. En 2024, 34,0 % des personnes vivant dans une famille monoparentale avaient un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté, contre 14,3 % pour les couples avec enfants et 15,4 % pour l'ensemble de la population métropolitaine [2]. Leur niveau de vie médian s'établissait à 19 040 euros par an, contre 27 520 euros pour les couples avec enfants [2]. Rapportées aux effectifs publiés par l'Insee, les 1 984 000 personnes pauvres vivant dans une famille monoparentale représentent environ un cinquième des 9 817 000 personnes pauvres, alors que ces familles regroupent 9,1 % de la population [2][3].

```chart { "type": "line", "metadata": { "title": "Taux de pauvreté selon le type de ménage, France métropolitaine, 2020-2024 (en %)", "description": "Source : Insee, enquêtes Revenus fiscaux et sociaux 2020 à 2024 (Chiffres-clés, juillet 2026). Seuil à 60 % du niveau de vie médian. Familles monoparentales et couples avec enfants : ménages dont la personne de référence a moins de 65 ans. Le point 2020 est fragile (difficultés de production).", "height": 420 }, "data": { "labels": [ "2020", "2021", "2022", "2023", "2024" ], "datasets": [ { "label": "Familles monoparentales", "data": [ 31.6, 32.3, 31.4, 34.3, 34.0 ] }, { "label": "Ensemble de la population", "data": [ 13.6, 14.5, 14.4, 15.4, 15.4 ] }, { "label": "Couples avec enfant(s)", "data": [ 12.2, 13.0, 13.0, 13.6, 14.3 ] } ] }, "config": { "palette": "corporate" } } ```

La tendance récente aggrave le constat. Entre 2022 et 2024, le taux de pauvreté des familles monoparentales a progressé de 2,2 points, contre 0,9 point pour l'ensemble, malgré la revalorisation exceptionnelle de l'allocation de soutien familial (ASF) en novembre 2022. Dans le même temps, la part des enfants pauvres a atteint 22,4 %, soit 2 918 000 mineurs [2].

Ces chiffres sous-estiment probablement la situation. L'échelle d'équivalence utilisée par l'Insee et Eurostat a été construite à partir des couples ; les travaux de la Drees cités par le Sénat identifient un surcoût de la monoparentalité de l'ordre de 0,5 unité de consommation, avec lequel le taux de pauvreté des familles monoparentales atteindrait ou dépasserait 50 % [4, p. 26]. La séparation elle-même agit comme un choc : selon l'Insee, le niveau de vie médian baisse de 24 % pour les mères et de 12 % pour les pères qui vivent avec leurs enfants après la rupture [4, p. 22].

Ce que « investir » veut dire quand l'investisseur est l'État

L'intuition qui fonde cet article tient en une phrase : un enfant soutenu dans de bonnes conditions deviendra un adulte en emploi, dont les impôts et les cotisations rembourseront une partie de ce que la collectivité a avancé à sa famille. Ce raisonnement a la clarté d'un bilan comptable, et deux limites. La première est politique : il ferait dépendre la solidarité envers un enfant de sa rentabilité attendue, alors que la tradition française de politique familiale, que l'ordonnance du 4 octobre 1945 a fait entrer dans l'organisation de la Sécurité sociale [14], s'est construite sur des objectifs de cohésion nationale et de renouvellement des générations plutôt que sur un calcul de rendement. La seconde est empirique : il suppose une chaîne causale qu'il faut établir maillon par maillon.

L'économie publique dispose depuis peu d'un outil pour tester cette intuition. Nathaniel Hendren et Ben Sprung-Keyser ont comparé 133 réformes américaines intervenues sur un demi-siècle en calculant, pour chacune, la « valeur marginale des fonds publics » (MVPF) : le bénéfice pour les personnes concernées rapporté au coût net pour l'État, une fois intégrés les impôts supplémentaires futurs et les prestations évitées [5, p. 1209]. Leur résultat le plus cité concerne directement notre sujet. Les investissements directs dans la santé et l'éducation des enfants de milieux modestes affichent les MVPF les plus élevées, supérieures à 5 en moyenne, et nombre d'entre eux se sont autofinancés ; les dépenses ciblant les adultes se situent généralement entre 0,5 et 2, sauf lorsqu'elles produisent d'importants effets sur les enfants [5, p. 1209]. Ces résultats portent sur des politiques américaines, évaluées sur longue période du point de vue des finances fédérales.

Le précédent historique le plus proche de notre objet vient du même pays. Les Mothers' Pensions, versées entre 1911 et 1935 à des mères seules et pauvres, ont été évaluées en comparant les enfants des candidates acceptées et refusées : les fils des premières ont vécu environ un an de plus, ont été scolarisés un tiers d'année de plus et ont perçu des revenus plus élevés à l'âge adulte [6, p. 935]. Une réestimation présentée en mars 2026 sur des échantillons élargis, incluant les filles, revoit ces effets à la baisse : longévité accrue d'environ 1 %, revenus adultes supérieurs d'environ 7 %, emploi supérieur de 6 %, pas d'effet mesurable sur l'éducation, et des estimations de longévité jugées imprécises par les auteurs [7]. L'enseignement est double. Les transferts aux mères isolées semblent bien produire des effets à long terme, mais les premières estimations tendent à les surévaluer.

À l'échelle européenne, l'OCDE estime que le désavantage socio-économique subi dans l'enfance coûte en moyenne l'équivalent de 3,4 % du PIB par an dans 27 pays, au titre de l'emploi, des revenus et de la santé perdus à l'âge adulte ; l'étude évalue par ailleurs les pertes de recettes publiques et les dépenses de prestations associées [8]. Ce chiffre ne porte pas sur la monoparentalité en tant que telle, mais sur le quintile d'enfants le plus défavorisé, et il repose sur des associations statistiques : il mesure l'ampleur de l'enjeu, pas le rendement d'une politique donnée.

Encadré : ce que mesure la MVPF, ce qu'elle suggère

Ce que le calcul mesure. Un rendement budgétaire et social observé pour des réformes américaines précises, sur des cohortes suivies jusqu'à l'âge adulte ; lorsque les recettes futures et les dépenses évitées dépassent la dépense initiale, la MVPF est dite infinie.

Ce qu'il suggère pour la France. Que la priorité devrait aller aux dépenses qui atteignent directement l'enfant. Il ne démontre pas que les transferts monétaires français aux parents isolés s'autofinancent : les sources consultées ne fournissent pas d'évaluation de ce type sur données françaises.

La chaîne qui relie un euro public à une recette future comporte plusieurs maillons, de solidité inégale.

```flowchart { "title": "Chaîne d'hypothèses de l'investissement et solidité de chaque maillon", "nodes": [ { "id": "pub", "label": "Euro public (prestation, service, recouvrement)", "type": "pill" }, { "id": "emp", "label": "Emploi du parent", "type": "rect" }, { "id": "nv", "label": "Niveau de vie du foyer", "type": "rect" }, { "id": "sco", "label": "Parcours scolaire de l'enfant", "type": "rect" }, { "id": "adu", "label": "Emploi et revenus à l'âge adulte", "type": "rect" }, { "id": "ret", "label": "Recettes futures et dépenses évitées", "type": "pill" } ], "edges": [ { "from": "pub", "to": "nv", "label": "mécanique" }, { "from": "pub", "to": "emp", "label": "ambigu : garde (+), trappe (-)" }, { "from": "emp", "to": "nv", "label": "fort, associé" }, { "from": "nv", "to": "sco", "label": "associé ; effet d'un transfert non mesuré" }, { "from": "pub", "to": "sco", "label": "direct : MVPF les plus élevées (É.-U.)" }, { "from": "sco", "to": "adu", "label": "établi en moyenne" }, { "from": "adu", "to": "ret", "label": "comptable" } ] } ```

Ressources, emploi, scolarité : ce que montrent les données françaises

Les données françaises permettent d'éprouver les premiers maillons. Le premier constat porte sur l'emploi. En 2018, 40,5 % des enfants de familles monoparentales vivaient sous le seuil de pauvreté ; ce taux tombait à 22,7 % lorsque le parent occupait un emploi et montait à 77,4 % dans le cas contraire [4, p. 24]. À titre de comparaison, les enfants d'un couple dont un seul membre travaille connaissaient un taux de 29,6 % [4, p. 24].

```chart { "type": "bar", "metadata": { "title": "Taux de pauvreté des enfants mineurs selon la configuration familiale et l'emploi des parents, 2018 (en %)", "description": "Source : Insee, DGFiP, Cnaf, Cnav, CCMSA, enquête Revenus fiscaux et sociaux 2018, tableau repris par le Sénat (rapport n° 485, 2023-2024, p. 24). Couples : familles dites traditionnelles. Données de 2018, non directement comparables aux taux 2024.", "height": 420 }, "data": { "labels": [ "Couple, deux parents en emploi", "Parent isolé en emploi", "Couple, un seul parent en emploi", "Couple, aucun parent en emploi", "Parent isolé sans emploi" ], "datasets": [ { "label": "Taux de pauvreté des enfants (%)", "data": [ 4.7, 22.7, 29.6, 71.0, 77.4 ] } ] }, "config": { "palette": "sunset" } } ```

La comparaison entre un parent isolé en emploi et un couple dont un seul membre travaille ne permet pas de conclure que la structure familiale compte peu : les deux foyers ont un seul actif, mais le second compte un adulte de plus à faire vivre, et le premier peut percevoir une pension ou l'ASF. Le tableau montre plus solidement l'ampleur des écarts liés à l'emploi au sein de chaque configuration : de 22,7 % à 77,4 % pour les enfants de parents isolés, de 4,7 % à 71,0 % pour ceux des couples. Ces écarts restent des associations, les parents en emploi différant des autres par leur diplôme, leur santé ou leur réseau ; ils placent néanmoins l'emploi du parent au premier rang des pistes à examiner.

L'emploi peut être freiné par le transfert lui-même. L'introduction de l'allocation de parent isolé en 1976 a eu un effet désincitatif significatif sur l'emploi des mères isolées d'enfants de moins de trois ans, même si la réaction observée est restée faible au regard de l'incitation potentielle [10]. À l'inverse, l'Ined observe qu'après un divorce ou une rupture de pacs, le taux d'emploi des mères dont les enfants sont en résidence alternée dépasse de 20 points celui des mères ayant la garde principale [15]. La charge éducative partagée libère du temps de travail ; le transfert sans solution de garde peut en retenir.

Le second constat porte sur la scolarité. Le panel d'élèves entrés en sixième en 2007, suivi par la DEPP, montre qu'à l'issue de quatre années de collège 42,8 % des enfants de familles monoparentales accédaient à la seconde générale et technologique sans redoublement, contre 62,6 % des enfants vivant avec leurs deux parents [9, p. 54]. L'écart brut de près de 20 points se réduit à 9,7 points une fois pris en compte l'environnement culturel de la famille, puis à 6,6 points avec le niveau de vie et à 6,1 points avec les conditions de logement [9, p. 61]. À l'école élémentaire, l'écart cesse d'être s…

Sources de l’analyse

  • [1] Insee, « Ménages, couples et familles », France, portrait social, édition 2025, coll. Insee Références, 18 novembre 2025, figure 3. https://www.insee.fr/fr/statistiques/8612510
  • [2] Rieg C., Rousset A., « Niveau de vie et pauvreté en 2024. Les niveaux de vie augmentent sans freiner les inégalités », Insee Première n° 2117, 9 juillet 2026, figure 4. https://www.insee.fr/fr/statistiques/9019316
  • [3] Insee, « Pauvreté selon le type de ménage et le seuil. Données annuelles de 1996 à 2024 », Chiffres-clés, 9 juillet 2026. https://www.insee.fr/fr/statistiques/3566846
  • [4] Brossel C., Gosselin B., Rapport d'information sur les familles monoparentales, Sénat, délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, n° 485 (2023-2024), 28 mars 2024. https://www.senat.fr/fileadmin/Presse/Documents_pdf/RAPPORT_FAMILLES_MONOP_PROVISOIRE.pdf
  • [5] Hendren N., Sprung-Keyser B., « A Unified Welfare Analysis of Government Policies », Quarterly Journal of Economics, vol. 135, n° 3, 2020, p. 1209-1318. https://doi.org/10.1093/qje/qjaa006
  • [6] Aizer A., Eli S., Ferrie J., Lleras-Muney A., « The Long-Run Impact of Cash Transfers to Poor Families », American Economic Review, vol. 106, n° 4, 2016, p. 935-971. https://doi.org/10.1257/aer.20140529
  • [7] Eli S., Aizer A., Cho S., Ferrie J., Lleras-Muney A., « The Long-Run Impact of Cash Transfers to Poor Families: New Estimates using Larger Samples », document de séminaire, Harvard University, mars 2026. https://www.economics.harvard.edu/sites/g/files/omnuum5991/files/2026-02/3.13.26%20Shari%20Eli.pdf
  • [8] Clarke C., Bonnet J., Flores M., Thévenon O., « The economic costs of childhood socio-economic disadvantage in European OECD countries », OECD Papers on Well-being and Inequalities n° 9, OCDE, novembre 2022. https://doi.org/10.1787/8c0c66b9-en
  • [9] Cretin L., « Les familles monoparentales et l'école : un plus grand risque d'échec au collège ? », Éducation & formations n° 82, DEPP, décembre 2012, p. 51-66. https://education.gouv.fr/media/13556/download
  • [10] de Curraize Y., Périvier H., « L'allocation de parent isolé a-t-elle favorisé l'inactivité des femmes ? », Économie et Statistique n° 429-430, 2009, p. 159-176. https://ideas.repec.org/a/prs/ecstat/estat_0336-1454_2009_num_429_1_8067.html
  • [11] Caisse d'allocations familiales, « Barème Allocation de soutien familial au 1er avril 2026 ». https://www.caf.fr/professionnels/offres-et-services/accompagnement-des-allocataires/bareme-allocation-de-soutien-familial
  • [12] AFP, « Projet de budget de la Sécurité sociale : les principales mesures », repris par Sud Radio, octobre 2026. https://www.sudradio.fr/societe/projet-de-budget-de-la-securite-sociale-les-principales-mesures
  • [13] Lorendo A., « PLF et PLFSS 2027 : les mesures pour l'enfance protégée, la justice des mineurs, le handicap et les familles », Enfance & Jeunesse Infos, 2 octobre 2026. https://www.enfancejeunesseinfos.fr/plf-et-plfss-2027-les-mesures-pour-lenfance-protegee-la-justice-des-mineurs-le-handicap-et-les-familles/
  • [14] Ordonnance n° 45-2250 du 4 octobre 1945 portant organisation de la sécurité sociale, Journal officiel de la République française, 6 octobre 1945 (Légifrance).
  • [15] Ined, « La résidence alternée des enfants après une séparation : un effet positif sur l'emploi des mères », Mémos démo, consulté le 6 octobre 2026. https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/memos-demo/focus/residence-alternee-des-enfants-apres-une-separation
  • [16] Code de la sécurité sociale, livre V, articles L. 511-1 (liste des prestations familiales) et L. 551-1 (bases mensuelles de calcul), Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073189/LEGISCTA000006126898/
  • [17] Assemblée nationale, Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027, n° 3211, déposé le 1er octobre 2026, dossier législatif. https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/PLFSS_2027
  • [18] Assemblée nationale, Projet de loi de finances pour 2027, n° 3210, exposé général, déposé le 1er octobre 2026. https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b3210_projet-loi.pdf
  • [19] Megglé C., « PLFSS 2027 : ce que prévoit le gouvernement en matière d'accès aux soins et d'autonomie », Localtis, Banque des Territoires, 2 octobre 2026 (exposé des motifs des articles 16 et 37). https://www.banquedesterritoires.fr/plfss-2027-ce-que-prevoit-le-gouvernement-en-matiere-dacces-aux-soins-et-dautonomie
  • [20] franceinfo, « Le gouvernement propose un gel des allocations familiales dans son projet de budget 2027 », octobre 2026. https://www.franceinfo.fr/economie/budget/budget-2027-le-gouvernement-propose-un-gel-des-allocations-familiales_8218204.html
  • [21] Haut Conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge, Conseil de la famille, Avis sur le PLFSS 2026, octobre 2025. https://www.hcfea.fr/sites/hcfea/files/2025-10/Avis%20sur%20PLFSS%202026_Conseil%20de%20la%20famille%20du%20HCFEA.pdf
  • [22] Service-public.fr, « Prestations familiales et sociales : les nouveaux montants au 1er avril », 2026. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A16506
  • [23] Gouvernement, Projet de loi de financement de la sécurité sociale 2027, dossier de presse, 1er octobre 2026 (consulté par extraits). https://www.budget.gouv.fr/documentation/file-download/33499
  • [24] Sénat, Rapport n° 507 (2021-2022) sur la proposition de loi visant à maintenir le versement de l'allocation de soutien familial en cas de nouvelle relation amoureuse du parent bénéficiaire, examen de l'article premier (montant de l'ASF fixé en proportion de la BMAF). https://www.senat.fr/rap/l21-507/l21-5074.html

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